L’artiste imaginaire (6)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

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L’artiste imaginaire (5)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

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L’artiste imaginaire (4)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

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L’artiste imaginaire (3)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

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L’artiste imaginaire (2)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

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L’artiste imaginaire (1)

21 June 2006

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L’ARTISTE IMAGINAIRE

Comédie de
Dominique Boucher

Pastiche, pour ne pas dire plagiat,
d’une pièce de Jean-Baptiste Poquelin,
dit Molière

L’atelier d’un peintre, très grand, où tout respire luxe et organisation. Au fond, une véranda prolonge l’espace vers le dehors, garnie de quelques plantes exotiques, d’une table console rectangulaire en Acajou, de quatre chaises « Metteur en scène » assorties, d’un bar copieusement approvisionné. Le ciel apparaît sur deux bon tiers du plafond au travers d’une verrière, extension de la véranda. Tout ce qui peut se trouver dans l’atelier d’un peintre a sa place dans cette pièce : meubles adéquats, petit matériel, toiles vierges et peintes, chevalet, estrade, miroir, etc. À cela s’ajoutent un canapé élégant et un tabouret haut. Les cloisons de droite et de gauche sont percées d’une porte : celle de droite donne accès sur le studio privé d’Odilon ; celle de gauche, sur les appartements.

Sur une musique (laissée au choix du metteur en scène) un individu fait des allées et venues de l’atelier à la porte de gauche, déposant au centre de la pièce une bonne quinzaine de colis, de tailles et de formes différentes. L’individu laisse bien en évidence sur le dernier colis une très longue facture, puis disparaît. Entre Odilon, vêtu entre autre d’une blouse blanche maculée de taches de couleurs.

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La fabuleuse histoire d’EsmĂ©ralda (2)

7 June 2006

nullLa fabuleuse histoire d’EsmĂ©ralda dansant avec sa chèvre…

Dès lors, les propriĂ©taires et les mĂ©saventures d’EsmĂ©ralda vont se multiplier, avec des pĂ©riodes d’oubli plus ou moins prolongĂ©es. Après l’épisode de l’escapade nocturne, on lui fit traverser la Manche pour un sĂ©jour de cinq annĂ©es au Château de Leeds, propriĂ©tĂ© de Lady Baillie. Sans doute l’une des plus belles demeures d’Angleterre, le château accueillait les grands politiciens, les ambassadeurs ou les familles royales du monde entier. Mais les grands de ce monde, versĂ©s dans les mondanitĂ©s et les intrigues, ne prĂŞtaient guère d’attention au dĂ©cor.

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La fabuleuse histoire d’EsmĂ©ralda (1)

7 June 2006

nullLa fabuleuse histoire d’Esméralda dansant avec sa chèvre…

Il était une fois un pauvre tableau, répondant au nom exotique d’Esméralda, qui depuis la nuit des temps se morfondait dans l’obscurité d’un énorme coffre-fort. Pas le moindre rai de lumière sous la porte, pas le moindre murmure derrière les murs de métal, nul signe de vie qui pouvait l’amener à croire que quiconque songeait encore à lui. Tant d’années cloîtré, comme mis à l’index, qu’il désespérait de revoir jamais sa Normandie d’adoption, cimaise de bonheur auprès de la délicieuse Mademoiselle Adélaïde et du petit Juju.

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Et on tuera tous les galisteureux (2)

7 June 2006

nullSinon les jours suivants n’ont point laissé de trace, passés comme une lettre sous la porte. Jusqu’au mercredi, et mon rendez-vous avec Babille. Quand j’étais petit, je voulais être curé, pour qu’on me fiche la paix. C’est le moment où jamais de m’y mettre, en tout cas d’en avoir l’air. La soutane aurait été le détail de trop ; alors je me suis contenté de la panoplie de ville et de la croix au revers. Une petite coloration des cheveux et du rembourrage sous les joues, un bouc bien taillé, le tour est joué. Cette fois, le déguisement, c’est pour l’amusement, la rigolade. Être un grand garçon n’empêche guère les enfantillages.

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Et on tuera tous les galisteureux (1)

7 June 2006

nullLes saxophonies de Sonny Rollins syncopent mes pensées. Rien de tel qu’un peu de musique pour me remettre en place les émotions.

J’ai couru sur deux ou trois rues, le temps de semer la paire de flics qui voulait se pendre à mes basques sitôt ma carapate de la galerie. Je les ai définitivement bernés en me rencognant sous le porche de l’église Saint Sernin, jetant aux orties moumoute et moustache postiche, puis je suis rentré les mains dans les poches, sifflotant entre mes dents l’air des Lampions.

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